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« Rien ne ressemble plus à des vies ratées que certaines réussites. » Julien Green

Lorsque l’on nous pose la question de savoir ce que signifie « réussir sa vie », la réponse qui nous vient bien souvent sera « être heureux », cela peut paraitre évident. On se répète à longueur de journée que « l’argent ne fait pas le bonheur » mais, à la réflexion, n’est-ce pas ce qui occupe la majorité de notre quotidien ?

Si on ne définit pas nos priorités nous-mêmes afin de vivre nos vies selon nos propres termes, ne laissons-nous pas la société les définir à notre place ?

Notre société nous inculque que la réussite renvoie avant tout à la réussite au sens matériel. Ainsi, pour être heureux, il serait important d’avoir un bon travail, si possible en CDI, de l’argent, d’être propriétaire, et de vivre dans l’abondance de biens matériels. Voilà la recette « sociale » de la réussite, du bonheur.

Néanmoins, même parmi les gagnants de ce modèle, on remarque que la consommation d’antidépresseurs n’a jamais été aussi importante. Sans arriver à ce niveau, nous sommes bien trop nombreux à être stressés, anxieux et à subir une forte pression au quotidien sur notre travail, nos carrières.

Nous sommes cependant en droit de ne pas croire qu’aller travailler dans un bureau 8h par jour, pendant plus de 40 ans est la recette de la réussite.

« On fait un travail qu’on déteste pour acheter des choses dont on n’a pas besoin pour impressionner des gens qu’on n’aime pas » - Tyler Durden dans Fight Club.

Tous ces efforts sociaux sont-ils vraiment en mesure d’augmenter notre réussite personnelle (notre bonheur) ?

On se rend compte que même une fois la réussite sociale acquise, les mêmes problèmes, interrogations et difficultés de la vie demeurent. Et ce n’est malheureusement pas notre solde bancaire qui va nous donner du temps, réduire notre stress, ou encore nous aider à trouver du sens dans sa vie.

La prise de conscience est évidente : ce qu’on a à l’extérieur n’est pas ce qui nous rend heureux.

Il est nécessaire d’avoir un minimum pour vivre convenablement, mais dans un pays européen au XXIème, cela n’est pas ce qui vous posera le plus de difficulté.

La pyramide de Maslow, qui est une présentation hiérarchique des besoins (l’étage supérieur reposant sur la réalisation des étages inférieurs), montre que nous nous situons aux niveaux les plus élevés. Les niveaux matériels (besoins physiologiques et de sécurité) ne sont ainsi pas une préoccupation majeure pour la plupart d’entre-nous.

Le reste est donc à l’intérieur de nous et dans nos relations. Le bonheur est avant tout une quête intérieure. Ce n’est pas matériellement qu’on va le trouver.

La recette serait simple, pour être heureux il s’agirait alors de privilégier les choses essentielles :

  • Les relations avec nos proches
  • Notre santé
  • Développer notre sagesse, apprendre, trouver nos passions
  • Contribuer à quelque chose de plus grand que nous

Une étude américaine sur le bonheur a suivi depuis 1938, plus de 700 hommes et leurs descendants. Il en ressort que le succès social et la carrière n’ont pas été importants dans leur recherche du bonheur. Ce qui a fait la différence a été : leur santé, la qualité des relations avec leurs proches et leur épanouissement personnel.

Quelle prise de conscience cela provoque-t-il en vous ? N’est-il donc pas très important de libérer du temps pour traiter ces priorités essentielles ?

Si l’on dépense 80% de notre temps à poursuivre des choses superficielles (carrière, profondeur du compte en banque, pouvoir), on ne pourra jamais se consacrer aux vraies priorités. Notre temps est limité, notre énergie également.

Souvent, les choses qui devraient être vos priorités, sont reléguées au second plan. Pourquoi ?

Par manque de temps, à cause des enfants, parce que les choses ont évolué dans cette direction, parce que ça passe tellement vite… En réalité ce ne sont que des prétextes. Si l’on ne fait pas un effort conscient pour réfléchir stratégiquement à ses priorités et si on n’alloue pas du temps pour agir, on reste dans un mode d’existence « par défaut » de la société.

Faut-il se laisser flotter et porter par la mer ou partir à la nage vers un but que l’on aura choisi pour nous même ?

Et si on n’a pas de but ? Alors le but sera toujours fixé pour soi par les circonstances et la société et pas dans le sens de notre bonheur et paix intérieure.

Si l’on accepte de prioriser les choses réellement importantes dans sa vie, demeure quand même une question importante.

Quel style de vie avoir ? Il faut quand même gagner sa vie pour se nourrir, se loger et s’occuper de sa famille. Il existe de nombreuses façons de libérer du temps à consacrer aux vraies priorités, de se créer le style de vie qui nous convient. L’important est de se créer un style de vie dont on n’a pas envie de s’échapper.

Par exemple :

  • « Conserver son mode de vie actuel mais être plus défensif de son temps et de son énergie et les consacrer aux choses essentielles, quitte à faire des sacrifices sur les choses superficielles et matérielles
  • En réalisant l’importance secondaire de la carrière, trouver un travail qui nous laisse du temps et nous prends moins d’énergie, dans un endroit que l’on aime (êtes-vous plutôt campagne, mer, montagne ou grande ville ? Ici ou à l’étranger ?). En réduisant ses besoins matériels et en appréciant ce que l’on a déjà
  • Trouver sa passion, la développer jusqu’à pouvoir en faire son travail
  • S’engager dans une cause qui nous importe, essayer de sauver le monde
  • Monter un petit business qui permet de générer de l’argent en restant libre
  • Choisir un mode de vie réellement alternatif (ex : vivre en autonomie à la campagne avec son potager et avec besoin de peu d’argent) »

Bien sûr, quel que soit son chemin, il est primordial de ne pas remettre à demain les choses essentielles et de prendre du plaisir en chemin. Sinon on risque d’attendre toute sa vie.

Même aujourd’hui, si j’ai un mode de vie stressant et peu de temps libre, vous êtes libre de faire le choix de commencer à travailler sur moi, sur ma santé, mes connaissances… Avoir les bonnes priorités permet de profiter de chaque jour (sans attendre la prochaine promotion ou les prochaines vacances) sans être frustré au quotidien et d’avancer sur un chemin qui nous est propre.

« Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’est pas la votre ». Steve Jobs

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