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Susciter la réflexion, encourager l’énergie exploratrice du questionnement, mobiliser une quête personnelle qui a pour vocation le changement, l’évolution et la transformation, tels sont les pouvoirs bienveillants de la marche au grand air que nous allons explorer.

RANDONNER POUR SE (RE)CONNECTER A SOI ET AU MONDE

La marche est l’un des plus beaux alliés de notre vie intérieure : elle écarte le bavardage incessant de l’esprit lié à notre quotidien et renforce notre présence à ce qui compte : « le chant du corps, le mouvement du monde ».

La marche fait ainsi descendre notre attention dans notre corps, dans sa sensorialité, dans le rythme de nos pas, le va-et-vient de notre souffle, qui s’adapte peu à peu à nos efforts. Une forme de « silence habité » émerge alors. Puis, au gré de ce vagabondage, des changements émergent dans notre cerveau, en commençant par des ressentis émotionnels agréables.

Marcher, randonner, cheminer, déambuler, flâner, péleriner, errer… autant de déclinaisons qui favorisent et induisent les « expériences d’éveil ». L’émerveillement qui ressort de ces activités conduit à nous révéler ce que pourrait être le monde si nous le vivions à une autre profondeur… libre à nous d’en tirer les conséquences.

La présence d’un coach à vos côtés prendra alors tout son sens, afin d’accompagner votre passage de l’exaltation à l’engagement, de concrétiser ce pressentiment d’un possible à réaliser dans le moi. En bref,inventer et construire un parcours qui vous ressemble.

 En marchant, on renoue aussi avec la tradition des philosophes péripatéticiens (du grec peripatetikos: « qui aime se promener »), dont Aristote fut la figure emblématique, et qui pratiquaient la réflexion en déambulant et en discutant entre eux. Car la marche, de nombreuses études en témoignent, a pour effet de favoriser la créativité, la concentration, la neurogenèse, etc.

Randonner en plein air de mille et une façons s’apparente donc à une méditation philosophique, un exercice spirituel comme l’évoque Frédéric Gros dans son livre Marcher, une philosophie:

« La marche, on n’a rien trouvé de mieux pour aller plus lentement. Pour marcher, il faut d’abord deux jambes. Le reste est vain. Aller plus vite ? Alors ne marchez pas, faites autre chose : roulez, glissez, volez. Ne marchez pas. Car en marchant, il n’y a qu’une performance qui compte : l’intensité du ciel, l’éclat des paysages. Marcher n’est pas un sport. […] Si mettre un pied devant l’autre est un jeu d’enfant, la marche est bien plus que la répétition machinale d’un geste anodin : une expérience de la liberté, un apprentissage de la lenteur, un goût de la solitude et de la rêverie, une infusion du corps dans l’espace… »

Le cadre inspirant dans lequel nous évoluons en pleine nature nous offre alors un miroir dans lequel nous observer afin de mieux nous transformer, comme le relate Arne Naess dans La genèse de ma philosophie :

« L’on peut donc dire que mon culte d’une montagne bien précise a renforcé mon besoin de distance, de perspective, de dureté et d’égalité d’âme davantage qu’il ne l’a affaibli, tout en augmentant mes capacités à mettre en œuvre ces principes dans ma vie ».

FRÉQUENTER LA NATURE : S’ANCRER ICI ET MAINTENANT

« Le véritable bonheur, c’est l’état de conscience sans référence à rien, sans objet, où la conscience jouit de l’immense absence qui la remplit » écrivait Cioran.

La vie consciente, c’est la vie normale, tout simplement. Mais avec une décision d’ouverture et de sensibilité. Un choix d’accueil pour le banal et l’exceptionnel. La vie consciente, c’est la vie maintenant, compliquée, confuse, imparfaite. Nous pensons trop souvent que la vraie vie ne commence qu’une fois tous nos problèmes résolus. Non, elle est déjà présente, sous nos problèmes et nos insatisfactions, toute prête à accueillir le bonheur lorsque nous nous laissons traverser par elle.

Marcher au grand air favorise cette révélation : l’intimité retrouvée avec la nature, l’absence d’écran entre le ciel et nous impliquent l’apaisement, la « désintoxication de l’âme », la reconnexion au Temps.

« Pouvoir regarder le soleil se lever ou se coucher chaque jour, afin de nous relier à un phénomène universel, préserverait notre santé pour toujours », écrivait Thoreau. Le ciel, la forêt, les rivières qui courent, les collines et les montagnes, la pluie, le vent : rappelons-nous mille fois le formidable pouvoir cicatrisant du lien aux éléments.

Nous confronter à quelque chose d’éternel, qui nous a précédés et nous survivra, mais aussi dont nous faisons partie, dont nous venons et vers quoi nous retournerons, nous aide à trouver notre voie, notre place.

Apaisement, sérénité, confiance, révélation : autant d’effets bienfaisants de la nature prodigués à tous ceux qui prennent le temps de traverser son décor simple ou majestueux.

Si parcourir les chemins vers soi dans un cadre inspirant vous tente, venez participer à notre séminaire de transformation au cœur de la Chartreuse du 2 au 5 juillet, notre team de coachs surmotivés vous attend !

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