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La curiosité, un vilain défaut ?


« Je n’ai pas de talent particulier, je suis juste passionnément curieux » Albert Einstein

La curiosité, un vilain défaut ? « Ne sois pas trop curieux », « tu poses trop de question »… qui ne s’est pas vu réprimandé, enfant à force d’éprouver la patience des plus grands, avec pourtant le simple désir de connaître, d’apprendre. C’est une caractéristique de l’enfant, qui chaque jour est confronté à des objets, idées et concept nouveaux, qu’il doit comprendre, apprivoiser.

La curiosité est donc essentielle dans le fait de « grandir », de s’assagir. Cependant, à partir de la fin de l’adolescence, de l’obtention des diplômes et du début de la vie active, il est flagrant de constater que beaucoup choisissent – par la force des choses – de ne plus se poser de questions, considérant qu’étant adulte, la plupart des savoirs essentiels à leur vie à été acquis. Et ainsi s’etteint la curiosité…

Mais pour nous, adeptes du développement personnel, conscients des processus d’évolution interne et externe, de leur synergie, il serait bête de renoncer à tant de réponses, et plus encore de questions. Car après tout, qui a dit que le développement se terminait avec l’enfance ? Et donc pourquoi ne pas conserver, et avoir à coeur de raviver cette curiosité, condition primaire de tout progrès ?

Alors, si vous vous dites que certains sont d’un naturel curieux, mais pas vous… sachez qu’à l’instar de tout le reste, la curiosité se désire, cela se renforce, cela se travaille. Tout commence par le simple désir de comprendre davantage (si vous lisez ces lignes, vous êtes sur la bonne voie), qui provient de l’observation. Posez vous en observateur, c’est a dire portez votre attention sur quelque chose, analysez-le, relevez-en les caractéristiques, et ayez à coeur de savoir, et pourquoi pas à quelques occasions, de comprendre.

En étant curieux, on choisit de bouleverser son propre équilibre, pour en créer un nouveau, plus en « conformité » avec ce que l’on perçoit, pense et ressent.

Cela dit, il faut bien ajouter que cette « saine » curiosité va déranger. Tout un chacun, sans exception, est attaché à un certain équilibre, obtenu à partir d’une vision, de croyances…

Par le jeu des questions, de la remise en question des enseignements, des points de vue… on en vient rapidement à déranger.

Des personnes qui, vous voyant changer d’avis, d’habitudes, de regard, seront perturbées, et qui, pour éviter de devoir elles-mêmes se remettre en question, vous adresseront des remarques, des « conseils », avec bien souvent, la volonté inconsciente de vous freiner dans le but de préserver leur propre vision, aussi bancale soit elle.

Mais attention, votre développement est personnel et l’on ne peut l’imposer à autrui. Chacun suit sa voie, et si curiosité mal placée il y a, c’est sans doute lorsqu’elle ne respecte pas la liberté de l’autre.

La curiosité ouvre de nouvelles voies, améliore vos interactions sociales, entretient vos capacités cognitives, est susceptible de provoquer l’émerveillement, et est l’un des meilleurs moteurs de l’apprentissage.

Et parfois, la curiosité amène à regarder derrière ce que l’on nous présente comme un mur, et à juger s’il nous serait préférable de franchir ce mur – quitte à déranger – pour partir sur de nouvelles routes flamboyantes.

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