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« L’heure est aux bonnes résolutions […] Ce sera dur, mais que serions-nous si nous n’imposions parfois à notre volonté ces défis qui la renforce en l’éprouvant ».

L’autofictif, Eric Chevillard.

 

A l’approche de la nouvelle année, les résolutions font l’objet de critiques, de moqueries. Mais le fait de ne pas en prendre augmente le risque de laisser persister dans nos vies des habitudes indésirables, que nous continuerons de subir, par passivité et inertie. Une résolution n’est pas seulement une vague intention, c’est un véritable engagement pris envers soi-même pris pour atteindre un objectif, en ayant bien conscience des difficultés qui nous attendent pour initier ou maintenir le changement désiré.

Les résolutions ne doivent pas pour autant représenter l’apanage des jours transitoires entre ancienne et nouvelle année…

Alors pourquoi est-il utile de se rappeler régulièrement ces intentions ou ces résolutions ?

Parce qu’on se condamne sinon à être prisonnier de son passé. On reproduira toute sa vie ce qu’on a toujours vu faire ou toujours fait soi-même. Dès lors, prisonnier de notre état biologique ou émotionnel on agira en fonction de notre manque de sommeil, de notre glycémie, de nos abattements, de nos agacement, prisonnier des influences extérieures et du consumérisme, nous perdrons le lien avec nous-mêmes.

Certes, il est évident qu’intentions ou bonnes résolutions ne suffisent pas. Parmi les critiques dont elles font le plus souvent l’objet, figure celle de leur inefficacité : les bonnes résolutions seraient faites pour ne pas être tenues. Les études à ce propos nous montrent cependant l’inverse : environ 40% des résolutions prises continuent d’être tenues après 6 mois et 20% le sont encore après 2 ans. Ces taux ne sont pas exceptionnels mais témoignent d’une efficacité bien supérieure à ce que donne l’absence totale de résolutions.

Prendre de bonnes résolutions signifie accepter un face-à-face avec soi-même, et cela nécessite un temps d’arrêt, de réflexion sur la conduite de sa vie. Elles sont l’occasion d’établir avec soi, non un procès, mais un dialogue amical. On peut préférer fonctionner à l’intuition, à la spontanéité, refuser ces engagements qui nous mettent au défi, on peut préférer fonctionner à l’orgueil (plutôt ne pas s’efforcer que de s’efforcer puis échouer…).

L’évitement des résolutions est souvent une question d’estime de soi défaillante : on masque ses doutes derrière la condescendance envers celles et ceux qui font des efforts pour passer au niveau supérieur dans leur vie. Mais l’échec de nos résolutions ne signe pas forcément notre infériorité ou notre incompétence, ni l’absurdité des résolutions elles-mêmes.

L’échec n’est pas une fatalité mais révèle simplement une manière de faire inadéquate ; il existe de nombreuses règles au changement réussi, et ce sont celles que nous utilisons en coaching : définir des objectifs concrets et réalistes, toujours faire suivre la résolution d’un premier geste imparfait et immédiat ; lorsqu’on a du mal, faire preuve de bienveillance et de tolérance envers soi-même, s’engager devant autrui, fragmenter nos objectifs de long terme, vastes et généraux, en une succession d’objectifs de court terme, limités et ciblés…

« Pour ma part j’ai toujours été ému par les humains qui osent prendre des résolutions, ils ont le courage de se confronter au risque de leur faiblesse, de leur paresse, de leur instabilité, mais le courage aussi de se frotter à leur idéaux. »

Christophe André.

 

 

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